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Pourquoi ce site ?:

Site dont les auteurs sont des élèves d'Alain Peyrache et qui exposent certains aspects de son enseignement.

A. Peyrache  étant bien trop modeste pour parler de lui et se mettre en avant uniquement préoccupé par la pratique de l'aikido il fuit les médias, c'est à chaque fois un problème lorsque la télévision veut faire un reportage sur un de ses cours..

Un paradoxe vivant à la fois ouvert sa porte est toujours ouverte mais très vite fermée et définitivement s'il sent qu'il n'a rien à faire avec vous il aime à dire que c'est un principe chinois: la vie est trop courte pour perdre son temps avec des gens avec qui vous n'avez rien à faire...

En général il n'est pas très patient vous le savez très vite c'est très direct ...

Donc l'opposé de ce que l'on voit des "peoples" aikido prêt à tout pour 30 seconde de télévision ou des show à grands spectacles...
Le prendre en photo simplement n'est pas une mince affaire.
Nous avons assisté à des interviews ou un journaliste entreprend de l'interviewer excercice dangereux s'il en est, certains ne s'attendaient pas aux réponses....
Quand vous êtes l'organisateur de la chose le moment n'est pas spécialement agréable....
Ca peut partir dans tous les sens selon l'humeur du moment car il n'en a vraiment rien à faire et on sent bien que l'effort est grand pour nous faire plaisir, l'attitude d'un père amusé par les gaminerie de ses enfants qui attachent beaucoup d'importance à des choses qui n'en ont aucune.
Nous avons décidé nous qui avons la chance d'être plus proche d'exposer les bases de l'enseignement d' A. Peyrache.



La pratique de mouvements d'aikido comme un robot n'a jamais produit des aikidokas.

Il y a des choses à savoir pour orienter sa pratique. les pratiques locales l'aïkido : aïkido français, l'aïkido belge, aïkido allemand du fait de l'introduction de leurs particularismes locaux, comme son nom l'indique un "aïkido français" n'est pas d'aïkido puisque l'aïkido n'est pas français, belges, hollandais...

Cet aïkido ne dépasse évidemment pas les frontières, heureusement.

Ce n'est pas typique à la France dans les autre pays il en est de même. L'aïkido est le produit de la culture orientale, les repères orientaux n'ont rien à voir avec les repères franco-français, ou occidentaux.

Comme dans d'autres domaines, l'acupuncture par exemple chaque fois qu'on introduit des repères notre culture occidentale dans un art oriental celui-ci devient insipide, inefficace inintéressant une monstrueuse caricature.

Si un art oriental nous intéresse c'est que justement il est différent de nos repère culturel habituels c'est ce qui nous motive à l'étudier, pourtant avant même que nous maîtrisions cet art nous le déformons en y introduisant nos propres repères culturel qui n'ont rien à faire dans un art oriental.

Toujours pour de bonnes raisons les ignorants, veulent toujours améliorer ce qu'ils ne connaissent pas...





Un vigneron français producteur de château Margaux par exemple accepterait-il qu'un Australien pour l'améliorer le mélange à une piquette dans le but d'améliorer celui-ci.

C'est pourtant ce qu'il se passe particulièrement en France seul pays au monde à avoir des grades d'État ou des diplômes d'État, le fonctionnement qui n'est pas sans rappeler la bonne période du stalinisme...

Pour résumer la pratique de l'aïkido dans les pays occidentaux est de plus en plus éloigné des enseignements du fondateur de l'aïkido, la faute n'en est pas aux seuls occidentaux, les Japonais des raisons purement financières cautionnent... du moment qu eleur leaderchip est reconnu;..!

Sous prétexte d'une prétendue reconnaissance qui n'en est pas une puisque lorsque l'on reconnaît donc que l'on s'associe à quelqu'un on reconnaît ce qu'il fait, et aucun dojo japonais puisqu'il n'existe pas de fédération au Japon ne reconnaît des grades européens...

D'abord pour des raisons financières c'est une grosse source de profit pour le dojo japonais ou le prix des grades s'échelonne entre 200 et 1500 €. Dire non à une telle manne financière alors qu'un dojo est une entreprise économique dans le patron le Me est une absurdité. Ils font donc croire que en échange de quoi ils peuvent venir en Europe faire de grands stages bien lucratifs, y vendre ainsi un peu plus de diplôme...

Celui qui organise étant crédibilisé et appelant cela une reconnaissance.

Qui a besoin de reconnaissance? généralement les gens incompétents.

Un échange de bons procédés business is business. Il n'y a que le pratiquant de base le gogo qui lui remplit d'illusions y croit.

Nous avons ici le paysage habituel des représentants européens parlant au nom de dojo japonais, principe à changer depuis un demi-siècle : je vais au Japon, je trouve un maître inconnu des pratiquants européens, celui-ci intéressé par une audience internationale accepte que cet imprésarios motivés le fassent connaître au-delà de son village japonais.

Quel homme d'affaires, quel commerçant refuserai?.

Aucun investissement, aucun risque, une augmentation du chiffre d'affaires probable.

Évidemment à son retour grosse publicité dans les médias, dans les dojos de l'imprésarios qui nous ramènent un mais totalement inconnu depuis un demi-siècle mais aux compétences extraordinaires... !




Que peut faire le pratiquant uniquement intéressé par l'aïkido? et oui malgré tout il en reste, ils ne vont surtout pas faire Bercy ...

Faire de grands articles dans les journaux, c'est à l'opposé de leurs démarches. Ici on retrouve comme dans d'autres domaines la loi des 20/80 connu depuis un siècle et mis en évidence par Wilfredo Samozo dit le comte de Pareto (nom du petit village de Suisse italienne où il habitait). 80 % de gens incompétents pour 20 % de gens compétents l'aïkido n'y échappe pas.

C'est pourquoi les pratiquants désireux d'un enseignement de qualité ne vont pas à Bercy, ne lisent pas La presse du people des arts martiaux mais cherchant un vrai maître.

Le problème qui se pose alors est : font-ils de l'aïkido? quand 80 % des gens qui disent et qui revendiquent faire de l'aïkido ne font qu'aucune caricature ses 20 % ayant rien de commun avec eux peuvent-ils dire qu'ils font de l'aïkido? n'ont-ils pas intérêt à dire qu'ils pratiquent autre chose de façon à ne pourra être éclaboussé par cette fange.

Peut-on faire du bon vin, avec 20 % de bons produits 80 % de n'importe quoi?

C'est pourquoi le pratiquant sérieux comme le pratiquant traditionnel et qu'il est resté : il choisit sa discipline en l'occurence l'aïkido, puis il choisit son maître et le reste il n'en a rien à faire.

Vieux principe japonais dans le domaine martial : un maître un dojo.

Un pratiquant d'arts martiaux est toujours identifié par" vous êtes l'élève de quel maître?" car vous avez des caractéristiques de cet enseignement unique, autant de Me autant de dojo, autant d'aïkido différent.

Est-ce que tous font de l'aïkido? n'y aurait-il une norme, une appellation contrôlée aïkido? à quel moment on n'en fait plus?

C'est ce qui fait la richesse de l'aïkido, c'est aussi ce que l'on appelle un art, chacun y trouvera un maître qui lui convient, et comme le veut un grand principe oriental tant pis pour celui qui se trompe, ils ne méritent pas autre chose après tout personne l'a obligée c'est lui qui a choisi.

C'est pourquoi les élèves d'Alain Peyrache ont choisi leur maître, et que celui-ci n'a rien à faire des élèves des autres, trop occupé à s'occuper de ses propres élèves déjà fort nombreux.


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